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La hiérarchie a été respectée, samedi 24 octobre. Opposée à l’OC Cesson au 6e tour de la Coupe de France, l’US Concarneau n’est pas tombée dans le piège tendu par la formation de N2, et a rallié le 7e tour de la compétition grâce à sa victoire sur le terrain des Cessonnais (2-4).
Les Bretilliens auront pourtant mené grâce à Jules Renier (1-0, 17’), avant de subir les foudres des pensionnaires de Ligue 3 (1-4, 72’), avec un penalty de Stan Janno, un doublé de Lucas Rosier, et une réalisation de Charles Divialle Corbière. Shahin Cissé a réduit le score en fin de partie.
Découvrez la réaction de l’entraîneur de Cesson, Pierre-Yves David.
« Le face-à-face de Shahin (Cissé, 20’) avec le gardien de but adverse aurait pu nous donner l’opportunité de mener de deux buts d’écart. Malheureusement, ça n’a pas été le cas. Dans l’intensité, dans le vice, on a été pris. On avait pris très peu de cartons depuis le début de saison, je crois que qu’on en a pris presque autant ce soir (samedi) que sur tout le début du championnat. On a été vite sanctionnés, parfois sur des fautes qui se justifiaient, parfois moins. Mais c’est aussi un indicateur de l’intensité qu’impose ce genre d’équipe à un effectif comme le nôtre.
Par contre, même avec l’ampleur du score, on n’a pas lâché au niveau de l’état d’esprit. On a essayé de revenir. Ce deuxième but nous permet de maintenir le cap, puisque depuis le début de saison, on a toujours marqué au moins deux buts à chaque match.
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Ce genre de rencontre permet de faire un état des lieux sur ce qu’on est capable de faire par rapport à une adversité plus forte. On était trop court, tout simplement. Il faut savoir accepter la défaite, même si elle a généré pendant le match quelques moments de frustration. Mais on a aussi été pris sur certains moments de gourmandise : on a offert quelques opportunités à l’adversaire dont on aurait pu se passer.
Le parcours s’arrête sur un objectif qui a été atteint, puisqu’on souhaitait recevoir une équipe hiérarchiquement supérieure. Après, pour toutes les fois où l’on doit revoir les objectifs à la baisse, pour une fois, on avait la chance de pouvoir les revoir à la hausse en se qualifiant. Mais la marche était trop haute. »