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Le timing est mal choisi. Deuxième de Ligue 1 avec 16 points, à une longueur du Paris Saint-Germain, Rennes va devoir se passer de deux de ses cadres sur la Côte d’Azur. La semaine de préparation a en plus été raccourcie : en raison des mouvements sociaux prévus ce samedi 31 octobre, le match a été avancé du samedi (17h15) au vendredi (19h). Les Rennais, au repos jusqu’à mardi après un enchaînement de cinq matchs en quinze jours, rallient Nice ce jeudi après leur dernière séance.
Estéban Lepaul n’a toujours pas repris l’entraînement depuis son entorse à la cheville, contractée le 18 octobre face au Paris FC. Franck Haise se veut rassurant, puisqu’il n’y a pas de complication ligamentaire, mais l’attaquant a besoin de temps. “Cela progresse, on verra l’évolution pour Olympiakos, qui est déjà dans six jours”, a expliqué l’entraîneur rennais en conférence de presse, dans des propos rapportés par Ouest-France. Avant d’envisager un retour, le buteur devra d’abord retrouver le terrain en individuel.
Le coup dur est arrivé ce mercredi. Brice Samba a ressenti une gêne à la cuisse à l’entraînement, et le gardien international ne devrait pas être du déplacement. Pour le remplacer, Nicolas Lemaître et Kilian Belazzoug sont en concurrence. Lemaître avait déjà été choisi en août pour affronter Le Mans (3-2), lors du dernier match manqué par Samba sur blessure. Haise ne fait pourtant pas de hiérarchie entre les deux. “Ce sont deux très bons gardiens, assez proches l’un de l’autre, et je fais confiance aux deux”, assure-t-il.
Le calendrier rennais a été bousculé à deux reprises. En plus du déplacement à Nice, la réception de l’Olympiakos en Ligue Europa a été avancée au mercredi 4 novembre (16h30), à cause des mouvements sociaux annoncés pour le jeudi 5 novembre. L’autre option était de jouer à l’étranger. Franck Haise relativise ces changements, conscient du contexte. Pour lui, le football doit rester une source d’émotions positives, même si ces horaires pénalisent les supporters. Sans Lepaul et vraisemblablement sans Samba, Rennes devra trouver des solutions pour rester au contact du leader parisien, avant de recevoir l’Olympiakos dans six jours.
Le timing est mal choisi. Deuxième de Ligue 1 avec 16 points, à une longueur du Paris Saint-Germain, Rennes va devoir se passer de deux de ses cadres sur la Côte d’Azur. La semaine de préparation a en plus été raccourcie : en raison des mouvements sociaux prévus ce samedi 31 octobre, le match a été avancé du samedi (17h15) au vendredi (19h). Les Rennais, au repos jusqu’à mardi après un enchaînement de cinq matchs en quinze jours, rallient Nice ce jeudi après leur dernière séance.