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Malgré les incertitudes persistantes liées à la situation sécuritaire au Moyen-Orient, les organisateurs du Grand Prix d'Abou Dhabi se veulent catégoriques : la finale de la saison 2026 aura bien lieu.
Même si les risques dus aux tensions en Iran avec des ripostes visant les pays du Golfe en cas de frappes israélo-américaines sont toujours bien réels, le calme est cependant revenu récemment dans la région.
Les préparatifs se poursuivent donc normalement sur le circuit de Yas Marina, tandis que les ventes de billets seraient même supérieures à celles de l'année dernière.
Alors que le calendrier de la Formule 1 a déjà été perturbé par la situation au Moyen-Orient, l'avenir des dernières manches de la saison continue de susciter des interrogations. Les annulations des Grands Prix de Bahreïn et d'Arabie saoudite ont notamment alimenté les inquiétudes concernant les épreuves prévues au Qatar et à Abou Dhabi.
Mais du côté des Émirats arabes unis, les organisateurs assurent qu'aucun changement n'est envisagé. Interrogé par Gulf News, Saif Al Noaimi, directeur général d'Ethara, la société chargée de l'organisation du Grand Prix d'Abou Dhabi, s'est montré particulièrement rassurant.
« Le Grand Prix aura lieu. Tout est planifié et rien n'a changé, affirme-t-il. Nous sommes très enthousiastes et parfaitement prêts. »
Le responsable insiste sur le fait que les préparatifs n'ont jamais été interrompus, malgré les bouleversements qui ont touché le calendrier de la Formule 1 plus tôt dans l'année.
Dans un entretien accordé à The National, il assure que l'organisation de la course s'est poursuivie sans la moindre interruption : « Nous n'avons pas arrêté de préparer le Grand Prix 2026, pas même une seule journée. Nous avançons à plein régime depuis le début de l'année. Nous n'avons eu à modifier ni notre planification ni sa mise en œuvre. »
Selon Al Noaimi, le circuit de Yas Marina est désormais entièrement prêt à accueillir les équipes, les pilotes et les spectateurs. Il précise également que les ventes de billets sont actuellement supérieures à celles enregistrées à la même période l'année dernière, un signe encourageant pour les organisateurs.
Ces déclarations rejoignent celles de Stefano Domenicali, directeur général de la Formule 1, qui a récemment confirmé que les Grands Prix du Qatar et d'Abou Dhabi figuraient toujours au calendrier.
La situation régionale reste néanmoins particulièrement incertaine. Plusieurs événements sportifs internationaux ont déjà été reportés ou annulés en raison des tensions sécuritaires, et la Formule 1 continue d'étudier différentes possibilités en cas de nouvelle dégradation.
Le circuit d'Imola reste notamment envisagé comme une solution de remplacement d'urgence si l'une des dernières manches ne pouvait finalement pas être organisée. Pour l'heure, aucune modification officielle n'a toutefois été annoncée concernant la finale du championnat.
Abou Dhabi entend donc maintenir son rendez-vous de fin de saison, traditionnellement organisé sur le circuit de Yas Marina : « Tout se déroule conformément au programme et la date n'a pas changé », conclut Al Noaimi.
Si les organisateurs affichent une confiance totale, la tenue du Grand Prix dépendra néanmoins de l'évolution de la situation sécuritaire dans la région. La Formule 1 maintient pour l'instant son calendrier, tout en conservant des solutions alternatives en cas de nécessité.