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Quatre mois après avoir sauvé la place de l'OGC Nice dans l’élite du football français en barrages et disputé la finale de Coupe de France, Claude Puel s'est confié à Nice-Matin. Dans une interview en profondeur, celui qui avait repris les rênes du Gym en cours de saison revient sur un mandat aussi éprouvant que marquant. Dès sa prise de fonctions, le chevronné technicien avait eu la mauvaise surprise de se retrouver à la tête d'un groupe d'éclopés ou d'absents.
« Quand j’arrive, je ne m’attendais pas à avoir 16 joueurs en moins dans l’effectif. Je n’ai jamais vu ça, nulle part. Il y en avait quatre à la CAN (Diouf, Mendy, Boudaoui, Abdi), deux qui ne voulaient plus jouer pour le club (Moffi, Boga) et dix blessés. Ce n’était plus un chantier, c’était la Bérézina. Puis la condition physique générale était vraiment mauvaise, c’était impressionnant », a rappelé le Castrais, qui a ensuite « colmaté », avec l'apport déterminant d'Elye Wahi, arrivé au mercato d'hiver.
« Sans lui, on n’avait aucune solution, on était ric-rac offensivement. Comme Hatem [Ben Arfa], ce sont deux joueurs que j’aime. Ils ont une fragilité qui peut les rendre extraordinaires. Elye a amené des choses magnifiques dans l’assiduité, sa compétitivité. Il n’avait pas vécu la première partie de saison et on a eu la chance, entre guillemets, de pouvoir recruter ce joueur et lui offrir la possibilité de s’exprimer, de se remettre en selle. C’est magnifique », salue Claude Puel, qui dut faire sans l'attaquant pendant un mois et demi après une blessure à Lyon, où les Aiglons se déplacent dimanche (20h45), en clôture de la septième journée de Ligue 1.