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L’incident entre Güler et Peque continue d’alimenter la polémique. Les explications sur les images disponibles éclairent l’absence d’intervention.
Pourquoi le VAR n’est-il pas intervenu après le geste d’Arda Güler sur Peque, dimanche au Bernabéu ? Au lendemain de Real Madrid-Séville, l’incident reste au centre des contestations sévillanes. À quelques jours du Clásico, et après la suspension de quatre matchs infligée à Vinicius, cette nouvelle controverse entretient les tensions autour de l’arbitrage espagnol. Selon les informations recueillies par AS, le problème tient aux images disponibles : aucune ne permettait d’établir suffisamment précisément ce qui s’était passé entre les deux joueurs.
Les caméras suivaient majoritairement la phase offensive, quelques mètres plus loin. L’accrochage impliquant Güler n’a donc été capté que de loin, sans plan rapproché permettant d’en examiner les détails. « Aucune caméra ne montrait le contact assez clairement pour établir le point d’impact. D’où la non-intervention du VAR », explique une source arbitrale au quotidien espagnol. Une autre précise qu’un contact pouvait être soupçonné, sans déterminer avec quelle partie du corps il avait été porté ni quelle zone avait été touchée.
Cette distinction compte dans la lecture de l’incident. L’assistance vidéo n’a pas conclu, après examen d’un ralenti précis, que le geste ne méritait aucune sanction. Elle ne disposait pas des éléments nécessaires pour intervenir. Selon les mêmes sources, cette limite aurait également joué si l’arbitre Busquets Ferrer avait directement expulsé le milieu turc : faute d’images exploitables, le VAR aurait aussi été empêché de faire corriger cette décision.
Face aux interrogations sur la retransmission, LaLiga rejette toute rétention d’images. « Aucun ralenti n’a été caché. Il y a beaucoup de caméras, mais il faut aussi voir que l’action se déroule ailleurs », assure-t-elle à AS. L’organisateur rappelle que la salle du VAR reçoit les images brutes de la production télévisée. Le problème ne viendrait donc pas d’une séquence écartée de la diffusion, mais de l’absence d’un angle suffisamment net pour permettre une analyse.
L’explication laisse néanmoins une difficulté entière : même dans une enceinte aussi équipée que le Bernabéu, un incident potentiellement décisif peut échapper à l’examen vidéo. AS rappelle qu’un manque de netteté avait déjà posé problème lors d’Alavés-Getafe cette saison. Pour Séville, ces précisions ne feront pas disparaître la frustration. Pour le Real, elles accompagnent une nouvelle semaine de débats disciplinaires avant Barcelone. Sur cette action, la décision de terrain est donc restée inchangée faute d’images suffisamment précises.