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Avant de retrouver...
Avant de retrouver le stade du Pré Fleuri, que retenez-vous de vos trois saisons (2023-2026) dans la Nièvre ?
J’en retiens un club très pro, où le travail mis en place au quotidien ne se voit pas forcément en match. On sait que leurs résultats sont un peu compliqués en ce moment. Mais c’est un club très bien structuré et qui travaille très bien. Personnellement, j’ai franchi un petit cap là-bas, avec notamment une première saison en tant que capitaine. Donc j’en retiens beaucoup de positif : des amitiés, de l’expérience. Ça a été un très bon passage pour moi. J’avais regardé la date de ce rendez-vous quand le calendrier est sorti. Ce sera sympa de revoir les copains que je me suis faits là-bas.
Après Clermont (2012-2015) et Aurillac (2015-2023), de vraies terres de rugby, aviez-vous retrouvé ce parfum à Nevers ?
Quand on ne connaît pas trop la ville, on se demande où se situe Nevers sur la carte ! Mais quand on y est, on se rend compte que tous les week-ends, il y a quand même 5 ou 6 000 personnes au stade, que la ville est très impliquée et très concernée par les résultats du club. Quand on se promène, les gens nous en parlent. Donc, je n’ai pas été déçu à ce niveau. C’est vraiment une ville à fond rugby, une nouvelle terre de rugby en Pro D2.
Vous étiez sollicité par plusieurs clubs. Qu’est-ce qui a motivé votre choix de rejoindre le SU Agen ?
Le besoin de me rapprocher de ma famille [NDLR : il est originaire de Sarlat] est un des paramètres. Il y a également ce que le SUA représente. On est dans un club bien structuré, très ambitieux, bien pro. Leur saison dernière a aussi été alléchante, ça donne envie de faire partie de cette équipe, de continuer à progresser avec eux. J’ai eu 30 ans en juillet, donc c’était aussi un choix de carrière. J’avais envie de me challenger, de voir autre chose, d’apprendre autre chose.
La présence de Guillaume Jan, que vous aviez côtoyé à Nevers, n’est sûrement pas anodine dans ce choix…
Je me doutais du rugby qu’il allait mettre en place cette saison. Donc oui, ça a été un repère au moment de prendre la décision.
Vos premières impressions confirment-elles l’image que vous vous faisiez du SUA ?
Je ne suis pas déçu ! J’ai été très content de la préparation, qui s’est bien passée. Les nouveaux, on s’est vraiment très bien intégré, on a gagné nos deux matchs, donc c’était plutôt intéressant. Après, notre début de saison est un peu poussif. Nos attentes sont forcément supérieures. J’espère que le match assez complet contre Dax (49-30) va nous servir pour enclencher du contenu positif. C’est un match sur lequel on peut s’appuyer. Il faut rester positif.
« J’espère que le match assez complet contre Dax (49-30) va nous servir pour enclencher du contenu positif »
Qu’est-ce que vous apportez de différent à l’équipe par rapport à Dorian Bellot ?
Il y a aussi Valentino (Reggiardo), on est trois sur le poste. Dorian (Bellot) est un très bon joueur. On est quand même un peu différent. L’âge fait que j’ai un peu plus d’expérience. Peut-être qu’il porte le ballon un peu plus que moi et qu’il est plus animateur. J’essaie de plus rester dans le cadre et de faire jouer les coéquipiers autour de moi, même s’il arrive aussi à très bien le faire.
Nevers est dernier sans la moindre victoire après six journées. L’idée de les enfoncer un peu plus vous chagrine-t-elle ?