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Le parc fermé, c’est d’abord un gel de la voiture. Dès le début des qualifications, et même dès la qualification sprint lors des week-ends au format sprint, les écuries ne peuvent quasiment plus toucher à leur monoplace. Les réglages sont figés, sous le contrôle de la FIA. Seules quelques opérations restent autorisées : faire le plein, changer les pneus, nettoyer la voiture ou remplacer à l’identique une pièce endommagée, avec l’accord des commissaires. En clair, la voiture qui se qualifie doit être celle qui prend le départ.
Le prix à payer
Toute modification non autorisée entraîne la même sanction : le pilote perd sa place sur la grille et doit s’élancer depuis la voie des stands, derrière tout le monde. C’est ce qui est arrivé à Hadjar, contraint de monter un nouveau moteur thermique, le huitième de sa saison, après une série de soucis mécaniques.
Seule consolation : partir des stands libère aussi les réglages. Hadjar, lui, est remonté jusqu’au dernier point.