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Et...
Et si le club béarnais n’aligne pas non plus ce qui ressemble à son XV type, les rotations observées face aux Anglais s’inscrivent dans la même logique de turnover partiel instauré en Top 14. « Tu es obligé de composer avec les blessures, la fatigue. Tu dois aussi gérer le temps de jeu des internationaux par rapport aux accords. Avec ce qu’il te reste, tu composes vraiment l’équipe que tu penses être la plus capable. » Capable d’emprunter la voie qui mène à une qualification inédite, au sein d’une compétition qui a érigé La Rochelle et l’UBB en référence sur le plan continental, malgré le trust toulousain à l’échelle domestique.
En ce sens, Pau se verrait bien embrasser la même destinée, malgré une adversité particulièrement relevée (réception de Leicester ce dimanche, de Sale le 16 janvier, et déplacements à Glasgow et au Leinster les 11 décembre et 9 janvier). « Là, on va vraiment toucher au meilleur niveau européen, salive déjà Thomas Choveau. Les quatre équipes qu’on joue cette année se sont qualifiées pour les phases finales de l’an passé. On a envie de se fixer le challenge ambitieux de faire pareil. »
En commençant par recevoir « l’un des clubs anglais qui ressemble le plus à une équipe de Top 14, estime Choveau. Un adversaire qui mise beaucoup sur la puissance du jeu d’avants. Après, ça reste des Anglais, qui évoluent dans une ligue fermée avec plus de « ball in play », même si ça reste très frontal, très rude. Leicester fait partie des équipes qui récitent beaucoup leur projet de jeu, avec une grosse qualité technique individuelle, de très longues lignes de passe. Ils nous poseront des problèmes par rapport aux habituelles problématiques de Top 14, notamment sur ballons portés. »