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« Le jugement, basé sur des raisons purement techniques, qui selon moi ne tiennent pas sur le plan juridique, ne dit pas que les accusations de Riolo à l’encontre de Didier sont fondées : leur vérité n’a jamais été examinée. En revanche, il reconnaît la volonté de Daniel Riolo de jeter le discrédit sur Didier, qualifie ses propos d’anathèmes, et retient que Didier a pu être blessé de manière légitime. En quittant son poste de sélectionneur de l’Équipe de France au terme d’un parcours exceptionnel, Didier a aussi retrouvé, dans son quotidien, une forme de tranquillité, à laquelle chacun est en droit d’aspirer. Il préfère se tourner vers l’avenir », a expliqué la représentante de Didier Deschamps.
Si Didier Deschamps acte donc la fin de cette guerre juridique avec Daniel Riolo, une certaine incompréhension demeure quant à la première décision de justice. Le tribunal avait en effet employé des termes à charge contre l’éditorialiste, mais sa décision avait été clémente. « Il ressort de [s]es propos, exprimés sous forme d’anathèmes et en des termes blessants, une volonté de jeter le discrédit sur Didier Deschamps, dans des conditions qui caractérisent un jugement de valeur et un procès d’intention. Ces propos, était-il indiqué, s’ils sont péjoratifs et ont pu de ce fait légitimement heurter la partie civile, ne peuvent être considérés comme diffamatoires », indiquait le jugement.