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Recruté en juillet dernier par la Scuderia comme pilote de simulateur et de développement pour la Formule 1, le Franco-Argentin de 26 ans a confirmé qu'une séance d'essais lui avait été promise en 2027.
Sacha Fenestraz devrait prochainement réaliser l'un de ses rêves en prenant le volant d'une Ferrari de Formule 1.
Une opportunité importante pour celui qui a rejoint Maranello après trois saisons passées dans des fonctions similaires chez Mercedes.
Après avoir travaillé au sein de l'écurie allemande à Brackley, Fenestraz poursuit désormais sa collaboration avec une structure de premier plan en F1. Son expérience acquise en Super Formula, en Super GT et en Formula E, ainsi que son travail dans le simulateur Mercedes, constituent de précieux atouts pour accompagner le développement des monoplaces italiennes.
Interrogé par Grande Prêmio, le pilote franco-argentin n'a pas caché son enthousiasme à l'idée de représenter une marque aussi prestigieuse que Ferrari : « La vérité, c'est que pouvoir travailler là-bas est un rêve, et c'est aussi un rêve de faire partie d'un nom aussi prestigieux dans le sport automobile. »
Si ses responsabilités restent relativement proches de celles qu'il occupait chez Mercedes, Fenestraz apprécie particulièrement son nouvel environnement de travail.
Il a d'ailleurs évoqué les avantages de son installation en Italie : « Le travail est formidable. C'est un peu comme ce que je faisais chez Mercedes à Brackley, sauf que maintenant je peux manger de bonnes pâtes en Italie, piloter une Ferrari de Formule 1 dans le simulateur et potentiellement effectuer quelques essais l'année prochaine également. C'est donc vraiment une excellente opportunité. »
Cette perspective est désormais bien réelle. Fenestraz a révélé que Ferrari lui avait officiellement confirmé qu'il pourrait prendre le volant d'une de ses monoplaces en 2027, même si aucune date précise n'a encore été fixée : « Je vais faire un essai l'année prochaine, je le sais déjà et ils me l'ont confirmé. »
Le pilote de 26 ans aurait même pu découvrir une Ferrari de Formule 1 dès cette saison. Une séance était initialement envisagée après le Grand Prix de Singapour, mais un conflit de calendrier avec ses engagements en Super GT à Autopolis l'a contraint à renoncer à cette première occasion : « Je devais le faire, mais j'avais une course de Super GT à Autopolis. Tant pis, cela finira bien par arriver. »
Ferrari n'a pas encore précisé les modalités de cet essai, qui pourrait notamment s'inscrire dans le programme TPC (Testing Previous Cars), permettant aux équipes d'utiliser des monoplaces d'anciennes générations.
Au-delà de la satisfaction personnelle, Fenestraz souligne que cette expérience en piste sera surtout essentielle pour améliorer la qualité de son travail dans le simulateur : « J'ai vraiment hâte d'y être, mais évidemment, le plus important pour eux, c'est que je prenne le volant afin d'améliorer mes performances dans le simulateur. Tous les pilotes de simulateur doivent prendre le volant d'une voiture TPC pour acquérir de l'expérience dans une Formule 1. Il ne me reste donc plus qu'à attendre ce jour. »
Cette séance permettra notamment au Franco-Argentin de mieux comparer les sensations ressenties dans une véritable monoplace avec celles reproduites virtuellement. Une étape importante pour affiner ses retours techniques et contribuer plus efficacement au développement des futures Ferrari.
En attendant cette première expérience au volant d'une F1 de Maranello, Fenestraz continuera de partager son temps entre ses engagements en compétition au Japon et son rôle de développement auprès de la Scuderia.