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À l’aube de ses 45 ans, la Billéroise Catherine Saba s’élancera en novembre dans une aventure sportive et humaine de dix jours. Avec sa coéquipière, elle soutient deux associations paloises et cherche à boucler son budget
À l’aube de ses 45 ans, Catherine Saba s’apprête à relever un défi hors norme. La Billéroise participera au Raid Amazones, du 1er au 11 novembre au Sri Lanka, aux côtés d’Erika Riffaud, originaire d’Angoulême. Réunies sous le nom de Spirit US, les deux sportives vont enchaîner pendant...
À l’aube de ses 45 ans, Catherine Saba s’apprête à relever un défi hors norme. La Billéroise participera au Raid Amazones, du 1er au 11 novembre au Sri Lanka, aux côtés d’Erika Riffaud, originaire d’Angoulême. Réunies sous le nom de Spirit US, les deux sportives vont enchaîner pendant dix jours les épreuves : VTT, trail, canoë, tir à l’arc et orientation. Un défi physique et humain qu’elles ont choisi de relever ensemble.
Directrice marketing et communication, Catherine Saba aborde cette aventure comme une nouvelle étape de sa vie. Un parcours qu’elle qualifie de « cabossé et chaotique » l’a conduite à trouver dans le sport et la spiritualité des piliers pour se reconstruire. « Ce projet est l’occasion de montrer que tout est possible, pas à pas », explique-t-elle. Pour la Béarnaise, ce raid symbolise surtout « une nouvelle étape : celle de la résilience et de la sérénité conquise ».
À 49 ans, sa coéquipière Erika, responsable des ressources humaines et sportive accomplie, s’attaquera, elle, à son troisième Raid Amazones. Une expérience précieuse pour affronter cette compétition exclusivement féminine, qui réunit chaque année quelque 300 participantes venues du monde entier.
Mais le duo ne cherchera pas seulement la performance. Catherine et Erika veulent aussi donner une dimension solidaire à leur aventure en soutenant deux associations paloises : le Secours populaire du Béarn, engagé auprès des personnes en situation de précarité, et l’Apavim, qui accompagne les victimes de violences. « Nous relevons ce challenge à la fois pour nous et pour les associations, poursuit Catherine. En ce qui me concerne, c’est un renvoi d’ascenseur, car ces deux associations m’ont tendu la main à un moment de ma vie. »
« C’est un renvoi d’ascenseur, car ces deux associations m’ont tendu la main à un moment de ma vie. »
Pour prendre le départ, Spirit US doit encore réunir 15 000 euros avant la fin octobre. Le budget n’étant pas bouclé, une cagnotte a été ouverte (1). Particuliers et entreprises peuvent soutenir le projet et contribuer à faire de ce défi sportif une aventure humaine et solidaire, bien au-delà de la seule performance.