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Un véritable chassé-croisé offensif qui laisse présager d’une seconde période irrespirable. Le spectacle a tenu toutes ses promesses, et les spectateurs n’ont pas eu le temps de s’installer. Dès l’entame de match, le ton est donné. À peine deux minutes de jeu au chronomètre et Yunus Akgün douche les ambitions lilloises en ouvrant le score pour Galatasaray (2e, 0-1).
Touchés dans leur orgueil, les Dogues ont immédiatement réagi. Porté par un grand Soriba Diaoune, le LOSC a renversé la vapeur en l’espace d’un quart d’heure. L’attaquant lillois a d’abord égalisé d’un sang-froid remarquable sur un service d’Alexsandro (7e, 1-1), avant de récidiver juste avant la pause, idéalement décalé par Hákon Arnar Haraldsson (39e, 2-1). Un doublé salvateur qui semblait propulser les hommes de Davide Ancelotti en position favorable avant de regagner les vestiaires.
Mais la fébrilité défensive européenne des Nordistes a encore frappé en fin de premier acte. À la réception d’une offrande de Roland Sallai, Alexeï Batrakov a surgi pour crucifier la défense lilloise et permettre aux Turcs d’égaliser de justesse (44e, 2-2).
Tout reste à faire dans cette seconde période qui s’annonce déjà explosive pour décrocher ce précieux succès européen.