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Demba Bamba (28 ans) est désormais lié au Racing 92 jusqu'en 2030. Le pilier droit international français arrivé dans le club des Hauts-de-Seine en 2024 a prolongé son contrat de deux ans, a annoncé jeudi le club francilien.
Le Racing 92 blinde Demba Bamba (28 ans). A deux jours pour le club des Hauts-de-Seine de débuter sa saison en Champions Cup sur la pelouse des Irlandais du Munster samedi soir (21h00), l’actuel 12e du classement de Top 14 (avec déjà quatre défaites) a annoncé que son pilier droit avait prolongé son contrat. L’international français (33 sélections) a signé un nouveau bail de deux ans et est désormais lié au Racing jusqu’en 2030.
« Le Racing 92 se réjouit de poursuivre l’aventure avec Demba, joueur d’expérience, pour consolider son projet sportif et contribuer à la transmission des exigences du très haut niveau aux jeunes joueurs issus de son centre de formation », se félicite le club francilien dans un communiqué accompagné d’une photo du joueur, polo rayé emblématique des Racingmen sur le dos, qui prend la pose aux côtés de ses deux soeurs Igoudou Bamba et Tiguidé Bamba, qui évoluent également au sein du club de Colombes.
Arrivé en 2024 au Racing, le double vainqueur du Tournoi des 6 Nations, en 2022 (Grand Chelem) et 2026, avec les Bleus totalise à ce jour 42 apparitions avec les Ciel et Blanc. Cette année, le natif de Saint-Denis est par ailleurs, et paradoxalement, l’un des seuls joueurs à surnager dans le brouillard ambiant et alors que le Racing est contraint de disputer ses matchs à domiciles à des endroits différents, privé de la Plénitude Arena, où il avait pris ses habitudes ces dernières années, et en attendant de reprendre ses quartiers dans son enceinte de toujours : l’historique et légendaire stade Yves-du-Manoir.
Victime d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit lors de la tournée du XV de France en Argentine de l’été 2024, Bamba avait été éloigné des terrains jusqu’en mars de l’année suivante. L’un des pires moments en carrière jusqu’alors de l’ancien joueur de Brive et du LOU, qui avait assuré à l’époque au moment de retrouver la compétition qu’il n’avait rien perdu de son appétit. Le Racing en profitera encore pendant quatre ans.