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Le scénario de cet ASVEL - Etoile Rouge de Belgrade de mardi soir fatal à des Villeurbannais douchés au buzzer (84-82) sur un jump-shoot de l'un de leurs anciens joueurs avait de quoi dépiter toute l'équipe, Tony Parker le premier. Pourtant, en dépit de ce dénouement cauchemardesque pour des Rhodaniens qui avaient l'occasion mardi devant leur public pour la première sortie de la saison à l'Astroballe en Euroligue d'aligner une 4e victoire toutes compétitions confondues, le coach vedette de l'ASVEL semblait très loin d'être abattu.
Non seulement, le président du club ayant décidé de coiffer la casquette d'entraîneur dès cette saison après avoir fait ses gammes sur le banc des Bleuets cet été était une nouvelle fois ravi de la performance de ses joueurs, mais il avoue de surcroît qu'il ne s'attendait pas à les voir évoluer à pareil niveau de basket aussi vite.
De quoi donc aisément relativiser à entendre "TP" après ce revers qui avait pourtant tout sur le papier d'une pilule très difficile à digérer, au regard des dernières secondes de la partie et sachant que les Villeurbannais avaient mené la danse pensant les trois premiers quart-temps.
"Je suis très fier de mes gars. C'était un super match avec une grosse intensité (...) Si on m'avait dit il y a trois ou quatre semaines qu'on serait capables de produire ce genre de matchs, j'aurais signé tout de suite", avouait après-coup auprès de nos confrères de L'Equipe l'ancien capitaine des Bleus, conscient que tout pouvait se passer sur cette dernière possession dans la mesure où sur l'action précédente, Tremont Waters venait de rater ce que Chris Jones a réussi ensuite.
"C'est le basket, ça aurait pu tourner dans notre sens. Sur l'action d'avant, Tremont a un bon shoot, c'est ce qu'on voulait (...) Chris a mis un énorme tir. J’ai beaucoup aimé notre possession précédente, Tremont (Waters) avait un bon tir, après un pick-and-roll. S’il l'avait mis, ça aurait été différent." Nul doute néanmoins que l'ASVEL devrait très vite repartir de l'avant. Pour le plus grand plaisir de son entraîneur et patron, toujours tout sourire.