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L’ingénieur de Compositadour pointait au réveil à la 17e position des Imoca, « à ma place ». « On a les bonnes voiles, le bateau glisse bien, c’est canon », partageait-il dans sa toute première vidéo
« Pour l’instant les choix de voiles sont les bons, le vent est un peu plus faible que prévu. On va être prudents parce qu’on sait qu’il va monter mais pour l’instant ça se passe bien, on est avec les copains, on savoure », a partagé, ce lundi 2 novembre au lever du jour, le skipper basque de l’Imoca « ...
« Pour l’instant les choix de voiles sont les bons, le vent est un peu plus faible que prévu. On va être prudents parce qu’on sait qu’il va monter mais pour l’instant ça se passe bien, on est avec les copains, on savoure », a partagé, ce lundi 2 novembre au lever du jour, le skipper basque de l’Imoca « Anett-Khalyge », Jean-Baptiste Daramy. Le seul non-professionnel engagé dans cette 13e édition de la Route du Rhum dans cette catégorie des monocoques de 18 mètres pointait à la 17e position (sur 22). « À ma place », notait-il en s’apprêtant à doubler (enfin) le premier régatier de la Class40., Guillaume Pirouel.
Le licencié du Yacht Club Basque naviguait, à ce moment-là, aux côtés du Malouin Quentin Le Nabour, également dans le Top 5 des Class40 et dont le bateau « Bleu Blanc » a malheureusement démâté quelques minutes plus tard. Un deuxième grand coup dur, après la collision du voilier de Violette Dorange avec le trimaran maxi de Romain Pillard qui était intervenue dimanche, moins de six heures après avoir quitté Saint-Malo.
L’objectif des prochaines manœuvres du père de famille luzien désormais établi à Biarritz était de rester dans le sillage et, dans l’idéal, de devancer le Rochelais Robin Marais (« Respire ») et le skipper de « Milai-Furuno », Massa Suzuki. « Ils ont des bateaux comme le mien (Imoca à dérives, NDLR) mais qui ont été ultra-optimisés, donc je suis à ma place, très content de ce début de course », commentait-il.
« On a les bonnes voiles, le bateau glisse bien. Je suis heureux », reprenait l’ingénieur de Compositadour en s’employant à remercier à nouveau sa « petite équipe » pour tout le travail effectué pour lui permettre de prendre le départ de sa troisième Route du Rhum dans d’aussi bonnes conditions.
« Sans équipe et sans partenaire, eh bien tu fais ‘’Virtual Regatta’’… »
« Encore merci à eux parce que c’est vraiment canon d’être là. Sans équipe et sans partenaire, eh bien tu fais ‘’Virtual Regatta’’ », ajoutait-il avant de préparer un nouvel empannage, un virement de bord très sportif qui nécessite de passer tout le matériel d’un côté à l’autre du bateau.