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Selon RacingNews365, le dirigeant autrichien a qualifié ceux qui l’accusent de « lunatiques ». Il assure avoir toujours traité ses deux pilotes de manière équilibrée, sans jamais pencher d’un côté. En clair, Wolff balaie d’un revers de main l’idée d’un traitement de faveur pour le jeune Italien, alors même que les soupçons enflent dans le paddock.
Un duel qui crispe tout le monde
Le contexte n’aide pas. Russell et Antonelli se disputent le titre, et chaque décision stratégique est passée au crible. Une consigne d’équipe, un arrêt aux stands décalé, et la machine à polémique s’emballe aussitôt. Wolff le sait, lui qui a déjà géré des duels internes explosifs par le passé.
Sa sortie musclée ne devrait pas suffire à calmer le jeu. Tant que les deux pilotes resteront au coude-à-coude, chaque course sera disséquée. Et le moindre faux pas de Mercedes relancera le débat.