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Le Caen Handball n’a pas existé contre le Paris Saint-Germain, samedi 17 octobre 2026 (28-42). Sébastien Quintallet, entraîneur des Vikings, a vite compris qu’il n’y aurait rien à faire.
Sébastien Quintallet, entraîneur du Caen Handball : « C’était dur. On a affronté une équipe très, très solide. Il y a une réelle différence de niveau entre nous. Ce sont des soirées difficiles parce que tu te sens plus faible et que, malheureusement, c’est difficile d’inverser la tendance. On a eu quelques périodes intéressantes. Après, d’un coup, tu ne joues pas comme il faut quelques ballons et tu te fais punir très vite. Ils font un éclat. À la fin, tu es loin. Dès que tu ne fais pas des actions de très haut niveau, tu ne marques pas. Ils sont plus forts partout : physiquement, techniquement, mentalement… Ce sont des champions. Le sentiment d’impuissance contre eux, c’est dur. Le positif de ce match, c’est qu’il est passé (sourire).
Face à Nantes, même si on perd, ce n’est pas du tout le même ressenti. On a pris beaucoup de plaisir à réussir beaucoup de choses. On était en tête à la mi-temps. Contre Paris, c’est dur dès le début. Pour réussir à développer du jeu, il faut gagner des choses. On ne gagnait pas beaucoup d’espace. Parfois, j’aurais aimé qu’on soit un peu plus réguliers dans la construction, dans la continuité de notre jeu. Louis (Tournellec) a marqué sur des actions qu’on va reproduire. Ça, c’était très bien.
Franchement, on n’apprend pas grand-chose de ce type de match. On n’est pas dans le même monde pour l’instant. C’est rare d’être dégagé de l’attente du résultat. Depuis qu’on a joué contre Saint-Raphaël, on sait qu’il nous arrive un enchainement de matchs où il faudra prendre des points. Il va falloir batailler. En étant très bons, on pourra prendre des points. On va tout faire pour cela. Si on réussit à battre Sélestat, on fera une très belle opération. »