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Auteur d’une saison remarquable, le Biarrot Felix Balshaw a coché une nouvelle case en 2026 en s’offrant le Portugais Jaime Faria (6-2, 4-6, 6-3) au premier tour de l’ATP 250 de Lyon. Son premier succès sur le circuit principal
À chaque fois qu’il met un pied à Lyon, il se passe quelque chose de spécial. Après avoir atteint la finale du Challenger 100 de Lyon cet été, Felix Balshaw (186e) y a décroché la première victoire de sa carrière sur le circuit principal, ce lundi 19 octobre, lors du tournoi ATP 250, face à Jaime Faria (6-2, 4-6, 6-3). En battant le Portugais, le Basque de 20 ans s’est aussi offert le succès le plus prestigieux de sa jeune carrière face au 56e joueur mondial. D’abord grâce à un premier set bien maîtrisé, avant de voir Faria se rebeller. L’élève de Thomas Drouet a fini par faire la différence, plus offensif, et en régalant le public lyonnais de ses revers à une main lâchés long de ligne.
A special moment 🙌
— Tennis TV (@TennisTV) October 19, 2026
Felix Balshaw claims his first ATP Tour win in front of a home crowd, 6-2 4-6 6-3 vs Faria!#GrandPrizAuvergneRhoneAlpes pic.twitter.com/7r8nj0qKlh
Auteur d’une saison où il a gravi plus de 500 places au classement ATP, le licencié du Biarritz Olympique coche les cases les unes après les autres en 2026. Trois titres en Futures (Dubrovnik, Prijedor, Deauville), un en Challenger à Manacor et désormais une première victoire sur le circuit principal dans un tournoi où il a profité de son statut de joueur de la “NextGen”, qui lui a accordé un ticket d’entrée dans le tableau final d’un ATP 250.
Cette victoire le replace justement dans la course aux NextGen ATP Finals (9-13 décembre en Italie), qui réunit les huit meilleurs joueurs de la saison de moins de 21 ans. Felix Balshaw est actuellement 8e, devant un certain Moïse Kouamé. La fin de saison du Biarrot s’annonce excitante, tout comme l’avenir. Les qualifications de l’Open d’Australie lui tendent les bras pour 2027. A court terme, il peut aussi légitimement espérer briguer une wild card au Masters 1000 de Paris, a minima pour les qualifications. Et si Lyon continue de lui sourire, pourquoi pas dans le tableau final ? Convaincre la Fédération française de tennis sur les terres du président Gilles Moretton ne serait pas une mauvaise idée. C’est un compatriote Corentin Moutet ou Ugo Humbert qui l’attend au deuxième tour.